Un magistrat ne saurait dicter sa loi au Sénat
Nul général, si couvert de lauriers soit-il, ne peut garder ses légions et poser ses conditions à la République. Le devoir est de désarmer et de se soumettre à la loi commune.
Éditoriaux, prises de position et lectures engagées publiés dans la séquence active.
Nul général, si couvert de lauriers soit-il, ne peut garder ses légions et poser ses conditions à la République. Le devoir est de désarmer et de se soumettre à la loi commune.
Tribune libre. On nous parle de légalité et de salut public. Mais la première loi qu’on a foulée n’est pas au bord d’un fleuve du Nord : elle est ici, dans la Curie, le jour où l’on a bafoué le veto et contraint Marc Antoine et Quintus Cassius à fuir pour sauver leur vie.
Une voix hors des factions s’alarme : quel que soit le vainqueur, une guerre entre Romains n’aurait que des vaincus. Il reste, dit-elle, quelques jours pour parler encore.