Cette cause est à l’Église : plaidoyer d’un chanoine pour le for ecclésiastique
On a ouvert hier, dans notre ville, le procès de celle qu’on nomme la Pucelle. Je ne suis d’aucune faction, mais je suis clerc, et je tiens que l’hérésie ne se juge qu’au for de l’Église. Je dis ici pourquoi cette compétence est régulière — et pourquoi, dans le même mouvement, ceux qui la tiennent doivent la faire honorer, faute de quoi c’est la justice de l’Église elle-même qu’ils rabaissent.