Qu’on ne laisse pas repartir l’incendiaire : le cri d’un homme du Poitou dont les terres sont en cendres
Mes moissons sont brûlées, mes villages rançonnés, mon menu peuple jeté sur les chemins. Tandis que le cardinal de Périgord chevauche d’un camp à l’autre pour qu’on laisse le prince de Galles s’en aller sain et sauf avec son butin, moi, seigneur de ce pays gâté, je dis mon fait : il n’est ni droit ni honneur à composer avec celui qui a mis tant de terres du roi en cendres.