Ce que Rome appelle « pacifier » : à quoi ressemble un peuple qui a plié
On nous promet la douceur du vainqueur. Mais nous avons vu ce qu’elle laisse derrière elle : des enfants pris en otage, un tribut qui revient chaque automne, des marchés où l’on vend des peuples entiers. À l’heure où le secours paraît enfin sur les hauteurs, il faut dire tout haut ce que nous perdrions à plier — et pourquoi il faut tenir.