Tribune | Le déshonneur : on a égorgé des Suisses qui se rendaient
Je n’écris pas pour pleurer des étrangers en armes, ni pour excuser la Cour qui les avait placés là. Une chose, dans la journée du 10, ne me laisse pas en repos : on a égorgé des hommes qui avaient mis bas les armes, et sur l’ordre de leur propre roi. Qui a voulu ce piège, je l’ignore ; mais ce qu’on a fait aux désarmés, je le tiens pour un déshonneur.