Un officier de l’état-major impérial : “Cette bataille se gagne peut-être autant à l’est que devant Wellington”
À quelques lieues du champ de bataille, un officier proche du grand quartier général accepte de parler à visage couvert. Il décrit une journée suspendue à trois inconnues — le terrain détrempé, le silence de Grouchy, l’ombre des Prussiens — et refuse de transformer l’espoir français en certitude. Un long entretien qui restitue la lecture d’un état-major le 18 juin au soir, sans rien préjuger de l’issue.