Un chevalier de l’ost raconte : « Nous mourions plus de faim que de fer »
Depuis près de deux ans, des hommes du Poitou, d’Anjou et de bien d’autres terres campent devant Acre, pris entre la muraille et l’armée du sultan. Au lendemain du débarquement de Richard, l’un d’eux a accepté de nous dire ce que fut, pour lui, cette longue attente.