Un échevin d’Orléans : « Nous tenons, mais le pont est coupé »
Depuis l’hôtel de ville, un magistrat de la cité nous reçoit entre deux séances de délibération. La poudre, les gages des hommes d’armes, les vivres, les faubourgs qu’on jette à bas : il dit le quotidien d’une ville qui s’organise pour durer, l’arche du pont rompue la séparant désormais de la rive du midi tenue par l’ennemi.