Un capitaine au soir du siège : « Ils sont partis »
Au soir du 8 mai, dans une ville encore pleine de fumée et de cloches, un homme de guerre de la défense d’Orléans accepte de parler. Il a vécu Saint-Loup, les Augustins, les Tourelles. Il dit la fatigue, l’étonnement, et la prudence de celui qui ne sait pas ce que demain réserve.