« Ce que l’on peut — et ne peut pas — savoir »
Trois jours après la poignée de main de Montoire, tout n’est pas dit, et beaucoup ne sera peut-être jamais dit. Pour démêler le sûr du supposé, nous avons réuni les notes d’un confrère qui passe ses journées à recouper la presse autorisée des deux zones, la rumeur des files d’attente et ce qui filtre des radios étrangères. Un long entretien sur le peu que l’on sait, le beaucoup que l’on ignore, et la manière dont l’information circule — ou ne circule pas — dans la France d’octobre 1940.