« Je l’ai averti d’un péril ; je n’ai pas lu l’avenir » : l’haruspice Spurinna sur les signes des Ides
Il avait mis en garde le dictateur contre un danger qui, disait-il, ne se prolongerait pas au-delà des Ides de mars. Ce matin, César l’a croisé et s’est moqué. Le soir venu, l’haruspice Spurinna revient sur les entrailles qu’il a lues, sur les prodiges dont bruit la Ville, et sur ce qu’un devin peut ou non dire aux hommes.