« J’étais à deux pas quand le moine a frappé » — un garde des Quarante-Cinq raconte
Au soir du 1er août, l’un des gentilshommes de la garde ordinaire du roi, présent dans la chambre quand le jacobin a porté son coup, revient sur ce qu’il a vu et sur la mort qu’ils ont donnée à l’assassin. Il parle la colère au ventre, et prie pour que le roi se relève.