Tribune | « Le pain n’est pas une marchandise comme le vin : c’est la vie du pauvre »
Le pain de quatre livres se paie aujourd’hui près du double de son prix ordinaire, quand le salaire de l’ouvrier, lui, n’a pas bougé. Un curé de paroisse, qui voit chaque jour la faim de ses ouailles, prend parti contre les Économistes qui veulent le commerce des grains entièrement libre, et réclame la taxe du pain, la police des grains et des greniers d’abondance. Point de vue, daté et signé, qui n’engage que son auteur.