Pourquoi nous avons pris les armes
On nous dit factieux, rebelles, ennemis de la patrie. Je sers César depuis les Gaules, et je dis ici, sans détour, ce que nous défendons : un honneur qu’on voulait arracher, un veto qu’on a piétiné, et la liberté d’un peuple livré à une poignée d’hommes.