Faut-il lire dans ce désastre la main de Dieu ?
L’ost est détruit, la Vraie Croix est prise. Beaucoup, sur cette côte, y voient un châtiment. Un chanoine prend la plume pour dire, en son âme et conscience, ce que cette épreuve lui inspire.
Éditoriaux, prises de position et lectures engagées publiés dans la séquence active.
L’ost est détruit, la Vraie Croix est prise. Beaucoup, sur cette côte, y voient un châtiment. Un chanoine prend la plume pour dire, en son âme et conscience, ce que cette épreuve lui inspire.
Un mois après le désastre, la même question revient dans toutes les bouches des rescapés : pourquoi avons-nous abandonné le point d’eau où l’armée était sûre ? Plaidoyer d’un homme qui y était.
Je suis venu à Jérusalem il y a bien longtemps, et j’en connais deux visages. Celui de la ville prise par nos armes, jadis, dans le sang. Et celui d’aujourd’hui, où elle se rend contre rançon, sans que la population soit passée au fil de l’épée. Deux jours de reddition ne se ressemblent pas. Je voudrais dire ce que j’y vois, sans le farder.