Tribune | « La liberté ne se fonde pas sur des têtes au bout des piques »
Je tiens pour la Constitution et pour les réformes ; je n’en suis que plus effrayé. Un électeur de la Ville s’alarme que la cause de la liberté se déshonore par le meurtre de prisonniers désarmés, et conjure Paris de ne pas confondre la justice avec la fureur. Point de vue, daté et signé, qui n’engage que son auteur.