Un chirurgien-major aux armées : “Sur ma table, il n’y a ni vainqueur ni vaincu, seulement des blessures”
Pendant que la bataille gronde encore, un chirurgien-major reçoit dans une grange transformée en ambulance les premiers blessés des deux camps. Il décrit le tri des hommes, la vitesse de l’amputation, la douleur sans remède et l’ennemie invisible qu’est la gangrène. Un entretien rare, recueilli au plus près du fer, qui ignore tout du sort des armes mais sait déjà le prix du sang.