« Nous avons laissé entrer le navire » : un homme du conseil de Marseille devant le mal
Le mal est entré par la mer, et c’est nous qui avons laissé accoster le navire. Un homme du conseil de la cité — de ceux qui délibèrent sur les droits de mer et l’achat du blé — reçoit ici la rédaction. Il dit le port qu’on ne peut fermer sans affamer la ville, l’ordre qui se défait, les morts qu’on ensevelit sans les compter, et ce qu’une cité sans prince présent et sans unité peut, ou ne peut pas, devant un fléau qu’elle ne comprend pas.