« Le roi n’a pas tué un sujet, il a châtié un maître » — un gentilhomme de la chambre défend le geste de Blois
Au lendemain de la mort du duc de Guise, recueilli le 25 décembre dans le château encore fermé, un gentilhomme du parti royal, proche de la chambre du roi, plaide la cause de la couronne. Il ne parle pas de meurtre : il parle d’un roi longtemps humilié qui, débordé par des États devenus insolents, a repris la main sur un vassal qu’il tenait pour un maître dans le royaume. Il croit son maître rétabli dans son autorité. Aujourd’hier rapporte sa version sans la faire sienne.