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Relief antique en frise montrant des captifs agenouillés devant des soldats romains en armes, porteurs d’enseignes légionnaires, devant les murailles d’une cité prise

Corduba tombe : répression et milliers de captifs

Conrad Cichorius, planche LIV, « Unterwerfung des dakischen Volkes » (Soumission du peuple dace), Die Reliefs der Traianssäule (1896-1900), d’après le relief de la colonne Trajane (v. 113 apr. J.-C.) — domaine public (Wikimedia Commons).

Dix jours après la bataille de Munda, la victoire des armes se paie sur les cités. La place forte de Munda est prise après une sortie manquée ; Corduba, la grande ville de Bétique, est tombée à son tour dans le sang. On parle de milliers de captifs et de morts. Les chefs pompéiens, eux, courent toujours : nul ne sait où sont les fils de Pompée.

La rédaction 28 Martius 45 av. J.-C. 7 min
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Le grand entretien du jour

La parole d’un acteur du moment, pour lire la crise depuis l’intérieur.

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Ce que la répression met en question

Une clémence qui s’arrête aux portes de Corduba, et ces cités provinciales jetées dans une guerre entre Romains — deux voix demandent des comptes.