Les armées se font face au sud de Bruxelles
Les premières dépêches décrivent deux dispositifs encore en observation. Le terrain paraît lourd après les pluies de la nuit.
Nos informations sont actualisées au rythme des dépêches disponibles. Les éléments non confirmés sont signalés comme tels.
Les premières dépêches décrivent deux dispositifs encore en observation. Le terrain paraît lourd après les pluies de la nuit.
Après plusieurs heures d’attente, les batteries françaises entrent en action. Le sol détrempé semble avoir retardé le début des opérations.
Les troupes alliées résistent dans cette position clé. L’état-major français espère probablement fixer une partie des forces britanniques.
Plusieurs observateurs évoquent des colonnes en mouvement dans la direction du champ de bataille. Leur identité et leur distance restent incertaines.
Le maréchal Ney lance plusieurs charges contre les lignes alliées. Les informations restent confuses quant à l’état réel du centre britannique.
Ce point d’appui proche du centre allié concentre une partie de l’attention. Sa situation exacte ne peut pas encore être confirmée.
Plusieurs mouvements observés au centre du dispositif français laissent penser que Napoléon prépare une attaque décisive.
Certaines nouvelles font état d’une pression française persistante, d’autres évoquent une situation très tendue sur plusieurs points du champ de bataille. Nous ne pouvons pas trancher à cette heure.
Entre cartes ouvertes, courriers retardés et rumeurs venues de Belgique, Paris tente de comprendre si l’Empereur peut forcer la décision avant que la coalition ne resserre son étreinte.
Derrière les combats visibles contre Wellington, un second duel se joue contre l’horloge : localiser Blücher, mesurer sa vitesse, comprendre s’il peut peser avant la nuit.
Crête, fermes, chemins creux, pluie de la veille : autour de Mont-Saint-Jean, chaque détail topographique peut ralentir l’offensive ou prolonger la défense.
Ouvrage de synthèse utilisé pour vérifier la chronologie générale des opérations.
Récit détaillé des Cent-Jours, consulté pour les acteurs et les débats de l’époque.
Correspondances et dépêches utiles pour restituer la perspective britannique.
Les formulations à chaud sont écrites comme un média du moment, sans annoncer la suite historique.
Repère utilisé pour éviter de projeter une Bourse moderne sur un marché alors surtout dominé par les effets publics et les rentes.