Le gouvernement reste réuni à Bordeaux
Les décisions se prennent loin de Paris, dans une ville saturée par les administrations repliées et les communications incertaines.
Suivi des informations confirmées entre Bordeaux, Londres et les routes de l’exode.
Les décisions se prennent loin de Paris, dans une ville saturée par les administrations repliées et les communications incertaines.
La demande d’arrêt des combats est engagée, mais les exigences allemandes ne sont pas encore connues publiquement.
Plusieurs responsables évoquent les territoires d’outre-mer et l’alliance britannique comme points d’appui possibles, sans décision politique claire.
Le général de Gaulle doit s’exprimer à la radio britannique. Son audience réelle en France reste très incertaine.
Depuis Londres, le général affirme que la défaite militaire en France ne signifie pas la fin du conflit.
Isolé, peu connu du grand public, le général de Gaulle tente de transformer un désastre national en guerre longue, industrielle et impériale.
L’armistice apparaît à ses partisans comme une nécessité de survie, à ses adversaires comme une capitulation politique avant même d’en connaître les conditions.
Pour les partisans de la poursuite de la guerre, la France ne se confond pas avec le territoire envahi. Reste à savoir qui peut transformer cette carte en pouvoir réel.
Synthèse utilisée pour la chronologie politique et militaire de juin 1940.
Témoignage et analyse d’un acteur de la défaite, mobilisé comme repère critique.
Texte de référence pour comprendre le geste politique de Londres.
Les articles sont écrits comme si la rédaction suivait les événements au jour le jour, sans annoncer la suite.