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L'assaut et la reddition de Jérusalem

Des derniers jours du siège à la capitulation du 2 octobre 1187

En direct 1187-10-02 Jérusalem

Les sapeurs contre le rempart nord-est

Après avoir déplacé son camp, Saladin concentre engins et sapeurs contre la muraille du nord-est, vers la porte de Josaphat. Le mur est miné et battu sans relâche.

La brèche ouverte

Un pan de la muraille du nord-est s'effondre, miné par les sapeurs. La brèche est faite ; les défenseurs peinent à contenir les assauts qui s'y engouffrent.

La défense faiblit

Les combattants valides manquent : la ville est gonflée de réfugiés venus des places tombées, mais les hommes en armes sont trop peu pour tenir la brèche longtemps.

Balian sort parlementer

Balian d'Ibelin, qui commande la défense, franchit les lignes pour traiter avec Saladin. Une première démarche se heurte au refus : la ville doit être prise de force.

La menace de tout détruire

On rapporte que Balian a menacé de raser les lieux saints de l'islam et de tuer les captifs plutôt que de livrer la ville intacte. L'argument aurait pesé pour rouvrir la négociation.

Les conditions débattues : rançon par tête

Les termes se dessinent : une rançon fixée par personne pour racheter sa liberté, tant pour les hommes que pour les femmes et les enfants. Le barème est âprement discuté.

L'accord est conclu

La reddition est négociée. La ville sera livrée sans sac général ; ceux qui paieront leur rançon dans un délai fixé pourront partir librement vers la côte.

Les portes s'ouvrent

Au matin, les portes de Jérusalem s'ouvrent aux troupes de Saladin. La bannière est plantée sur les murs ; il n'y a pas de massacre général des habitants.

Le versement des rançons commence

Les habitants se pressent pour payer. Le trésor public et des dons rachètent une partie des pauvres, mais les fonds ne suffisent pas à couvrir tous les insolvables.

Le sort des insolvables reste incertain

Ceux qui ne peuvent réunir leur rançon risquent la servitude. On modère l'assaut, on épargne les lieux et les personnes qui paient, mais nul ne sait combien de pauvres tomberont en esclavage. Les deux vérités coexistent.

Pour comprendre le direct

Sources historiques utilisées

editorial-reconstruction

Reconstitution éditoriale — récits du siège

Le fil des jours est reconstitué à partir des chroniques ; les moments précis sont approximatifs.