secondary Prise de la Bastille — encyclopédie Wikipédia
Notice de référence recoupée pour la garnison (≈82 invalides, ≈32 Suisses de Salis-Samade), les délégations, l’arrivée des Gardes françaises, la prise des armes aux Invalides, les sept prisonniers, l’estimation d’environ 98 morts côté assaillants et la chronologie du 14 au 16 juillet.
secondary Renvoi de Necker — encyclopédie Wikipédia
Recoupée pour la chronologie : renvoi le 11 juillet à Versailles, nouvelle reçue à Paris le 12, ministère Breteuil.
secondary Émeutes des 12 et 13 juillet 1789 — encyclopédie Wikipédia
Notice consultée pour la chronologie (café de Foy, charge de Lambesc, Saint-Lazare, barrières, comité permanent, milice de 48 000 hommes, cocarde bleu et rouge).
secondary Camille Desmoulins — encyclopédie Wikipédia
Notice de référence pour la biographie (naissance à Guise, études de droit, bégaiement, obscurité avant 1789) et la scène du 12 juillet au café de Foy.
secondary Régiment des gardes françaises — encyclopédie Wikipédia
Notice consultée pour le casernement parisien, le ralliement de juillet 1789 et le refus de tirer sur le peuple.
secondary Bernard-René Jourdan de Launay — encyclopédie Wikipédia
Notice consultée pour l’escorte (Hulin, Élie), l’épisode du coup de pied au cuisinier Desnot et le lynchage place de Grève.
secondary Le mot prêté au duc de Liancourt (« — C’est une révolte ? — Non, sire, c’est une révolution »)
Formule rendue célèbre par les historiens du XIXᵉ siècle mais dépourvue de source contemporaine sûre : traitée comme tradition rapportée, jamais comme fait avéré.
editorial-reconstruction Reconstitution éditoriale des journées de juillet 1789
Les scènes de rue et le déroulé horaire sont plausibles mais reconstitués à chaud : le détail des heures et des responsabilités n’est connu que par des récits ultérieurs et parfois contradictoires.
secondary Juillet 1789 — encyclopédie Wikipédia
Notice consultée pour le déroulé des 15-16 juillet : venue de Louis XVI à l’Assemblée le 15, annonce de l’éloignement des troupes de Paris et de Versailles et formule « je ne fais qu’un avec ma nation », proclamation de Bailly comme maire et de La Fayette à la tête de la garde nationale à l’Hôtel de Ville le 15, rappel de Necker par lettre du roi le 16. La venue du roi à Paris est datée du 17 juillet (postérieure à cette édition) et les départs des princes (Artois, Condé) situés autour des 16-17 juillet.
primary Discours du roi annonçant le renvoi des troupes, séance du 15 juillet 1789 (Archives parlementaires, via Persée)
Compte rendu de la séance du 15 juillet 1789 : allocution de Louis XVI annonçant l’éloignement des troupes et son attachement à la nation, recoupé pour la teneur publique du propos tenu à la tribune.
secondary Élection de Bailly comme maire et de La Fayette comme commandant, 15 juillet 1789 (notices d’histoire de Paris)
Recoupée pour la scène de l’Hôtel de Ville le 15 juillet : acclamation de Bailly (anecdote du cri « Non, maire de Paris ! ») et proclamation de La Fayette à la tête de la milice/garde nationale parisienne.
secondary Notice consultée pour le commandement en chef des troupes autour de Paris et de Versailles (4 juillet 1789), la nomination au secrétariat d’État à la Guerre le 11 juillet, et le quartier de Versailles.
secondary Notice consultée pour ce régiment suisse au service de la France et la présence d’une trentaine de ses grenadiers (≈ 32) dans la garnison de la Bastille le 14 juillet 1789.
secondary 2014
Article consulté pour la défiance envers les corps étrangers et la dépêche de l’ambassadeur de Saxe du 28 juin 1789 notant que « la fidélité des régiments étrangers commençait aussi à devenir suspecte ».
secondary Référence consultée pour l’ampleur du rassemblement militaire autour de la capitale, la composition des corps étrangers (Suisses, Allemands, hussards hongrois) et leur cantonnement.
primary Lecture du discours de Lally-Tollendal au comité de l’Hôtel de Ville le 16 juillet 1789, recoupée pour son appel public à la paix au nom du Roi et de l’Assemblée au lendemain de la prise de la Bastille.
secondary Notice consultée pour la querelle entre la liberté du commerce des grains prônée par les Économistes et la taxe/police des grains, ainsi que pour les allers-retours de la réglementation royale (édit de 1774-1775, resserrement de Necker en 1788-1789).
secondary Notice consultée pour les émeutes de subsistances de 1775 qui suivirent la libéralisation du commerce des grains par Turgot, et pour la taxation populaire du pain sur les marchés.
secondary Article consulté pour le sens ancien du mot « taxer » (fixer d’autorité un prix maximum du pain), la police des grains et les attentes populaires en matière de juste prix des subsistances.
secondary Article consulté pour l’orage de grêle du 13 juillet 1788 dévastant le Bassin parisien, grenier de la capitale, prélude à la mauvaise récolte de 1788 et à la cherté du pain.
secondary Notice consultée pour les cahiers de doléances portés aux États généraux de 1789 et les plaintes contre la cherté et l’accaparement des subsistances, notamment de la part du bas clergé.
secondary Jules Michelet
Récit consulté pour les journées des 12 et 13 juillet : nouvelle du renvoi de Necker le 12 au matin, Desmoulins au café de Foy (épée, pistolet, appel aux armes, feuille au chapeau), bustes de Necker et d’Orléans portés en deuil, charge de Lambesc aux Tuileries, barrières brûlées, pillage de Saint-Lazare et ses farines, milice de 48 000 hommes et cocarde bleu et rouge, comité permanent des électeurs.
secondary Jules Michelet
Récit consulté pour la journée du 14 juillet : garnison (32 Suisses, 82 invalides, canons, barils de poudre), prise des fusils et canons aux Invalides, parlementation de Thuriot (entrée dans les cours, montée sur les tours, canons reculés et masqués), députations de l’Hôtel de Ville avec tambour et drapeau, ralliement des Gardes françaises et mise en batterie de canons, capitulation, mort du gouverneur de Launay (tête portée sur une pique) et de Flesselles.
secondary Étude d’histoire par l’image (RMN) consultée pour les sept prisonniers trouvés dans la forteresse et le massacre du gouverneur de Launay sur le trajet vers l’Hôtel de Ville.
secondary Jules Michelet
Récit consulté pour l’arrière-plan politique : proclamation de l’Assemblée nationale par les Communes, coup d’État royal du 23 juin, appel de Breteuil par la reine et du maréchal de Broglie, renvoi de Necker le 11 juillet avec ordre de quitter le royaume sur-le-champ (départ vers Bruxelles).
secondary Jules Michelet
Récit consulté pour les 15-16 juillet : venue du roi à l’Assemblée sans gardes avec ses frères, annonce de l’éloignement des troupes de Paris et de Versailles, formule « je ne suis qu’un avec la nation », proclamation de Bailly comme maire et de La Fayette comme commandant de la milice, lettre du roi rappelant Necker le 16 au soir, et première émigration (appartements des Condé, du comte d’Artois et de Mme de Polignac fermés).
secondary Jules Claretie · 1874
Notice biographique savante consultée pour la vie de Camille Desmoulins : naissance à Guise le 2 mars 1760, bourse au collège Louis-le-Grand (condisciple de Robespierre), entrée au barreau et bégaiement (« il entra bientôt au barreau… il bégayait un peu »), obscurité jusqu’au 12 juillet 1789.
secondary Léon Biollay · 1885
Étude savante de l’administration des grains au XVIIIe siècle consultée pour la querelle des subsistances : école des physiocrates (Quesnay), liberté du commerce des grains, édit de Turgot de 1774 et guerre des farines de 1775, et le « pacte de famine » traité comme légende et soupçon.
secondary Louis Trénard
Notice encyclopédique consultée pour la querelle des subsistances : l’édit de Turgot libérant le commerce des grains, la doctrine physiocrate (Turgot disciple de Quesnay et de Gournay, auteur des Lettres sur la liberté du commerce des grains), et la guerre des farines de 1775 (troubles, taxation populaire, soupçons d’accaparement et de complot).
secondary Adolphe Robert et Gaston Cougny
Notice biographique consultée pour Jacques-Alexis Thuriot de la Rosière : naissance à Sézanne (Généralité de Châlons en Champagne) le 1er mai 1753, profession d’avocat à Reims avant la Révolution, et participation à la prise de la Bastille.
secondary Notice du musée Carnavalet consultée pour la mort de Flesselles : « Le prévôt des marchands Jacques de Flesselles fut exécuté d’un coup de pistolet puis décapité, pour avoir refusé de livrer des armes. » — corrobore la décapitation, que Michelet ne décrivait pas.
secondary Notice encyclopédique consultée pour la harangue du 12 juillet 1789 : « il appelle aux armes la foule réunie dans le jardin du Palais-Royal en arborant une cocarde verte, couleur de l’espérance, et en annonçant que la Cour prépare une “Saint-Barthélemy des patriotes” » — corrobore l’attribution du mot « Saint-Barthélemy des patriotes » et le signe de ralliement vert (couleur de l’espérance).