Un mal venu de la mer frappe Marseille
Depuis les premiers jours de novembre, une mortalité d’une soudaineté inouïe s’est abattue sur Marseille. On la dit entrée par le port, apportée d’Orient sur le pont d’un navire ; en quelques jours, des familles entières sont au tombeau, et l’on parle déjà de morts qu’on ne peut plus compter. Nous rapportons ici ce que l’on en sait — et c’est bien peu —, sans pouvoir dire ni d’où vient ce fléau, ni jusqu’où il ira.