Notre dossier du moment

Août 1944 : la libération de Paris

La France sous l’Occupation · Édition de Paris · Perspective Paris

À la une
Officiers allemands faits prisonniers, assis au sol et le long d'un mur, gardés dans Paris libéré, fin août 1944.

Paris repris quartier par quartier : von Choltitz capturé, la garnison capitule

U.S. Army Signal Corps (photographe Lovell), officiers allemands prisonniers à Paris, 26 août 1944 — domaine public (Wikimedia Commons).

Le gros de la 2e division blindée a franchi la Seine au matin et réduit l’un après l’autre les points d’appui allemands. En fin d’après-midi, le gouverneur du Gross-Paris est tombé entre nos mains à l’hôtel Meurice et a signé l’ordre de reddition. La ville tient encore debout.

Henri Vaucresson 25 août 1944 9 min

Une capitulation, deux cérémonies

La 2e DB réduit les derniers points d’appui ; la querelle de la signature pose déjà la question : qui libère Paris ?

Portrait

Leclerc, le général qui avait juré de reprendre Paris

Nom d’emprunt, lui aussi. Derrière « Leclerc », un officier de cavalerie évadé de la débâcle, rallié à Londres dès l’été 1940, qui a promis, dans les sables du Tchad, de ne pas déposer les armes avant Strasbourg. Ce 25 août, c’est à son poste de commandement de la gare Montparnasse qu’a été reçue la reddition de la garnison allemande. Portrait de l’homme dont la division vient d’entrer dans la capitale.

25 août 1944 8 min
Entretien

Le grand entretien du jour

La parole d’un acteur du moment, pour lire la crise depuis l’intérieur.

Consulter toutes les archives disponibles