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Été 1187 : Hattin et la perte de Jérusalem

4 juillet – 2 octobre 1187 · Jérusalem a capitulé · Perspective Vu de Jérusalem, 2 octobre 1187

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Miniature médiévale représentant Balian d'Ibelin négociant avec Saladin la reddition de Jérusalem.

Jérusalem a capitulé

Sébastien Mamerot et Jean Colombe, « Saladin et Balian II d'Ibelin », miniature des Passages d'outremer (BnF, Fr. 5594, fol. 202v, XVe siècle) — domaine public (Wikimedia Commons).

Une brèche ouverte au nord-est, la défense à bout de forces : Balian d'Ibelin est sorti parlementer, et la Ville sainte s'est rendue ce jour par capitulation. Les habitants pourront racheter leur liberté ; il n'y aura pas de massacre général. Mais des milliers de pauvres, qui n'ont pas de quoi payer, restent en suspens.

Frère Anselme d'Acre 2 octobre 1187 6 min
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L'assaut et la reddition de Jérusalem

Des derniers jours du siège à la capitulation du 2 octobre 1187

Les sapeurs contre le rempart nord-est

Après avoir déplacé son camp, Saladin concentre engins et sapeurs contre la muraille du nord-est, vers la porte de Josaphat. Le mur est miné et battu sans relâche.

La brèche ouverte

Un pan de la muraille du nord-est s'effondre, miné par les sapeurs. La brèche est faite ; les défenseurs peinent à contenir les assauts qui s'y engouffrent.

La défense faiblit

Les combattants valides manquent : la ville est gonflée de réfugiés venus des places tombées, mais les hommes en armes sont trop peu pour tenir la brèche longtemps.

Balian sort parlementer

Balian d'Ibelin, qui commande la défense, franchit les lignes pour traiter avec Saladin. Une première démarche se heurte au refus : la ville doit être prise de force.

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Le sort de la ville

Le calcul d'un bourgeois devant sa rançon, et le contraste avec 1099.

Entretien

Le grand entretien du jour

La parole d’un acteur du moment, pour lire la crise depuis l’intérieur.

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