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Novembre 1095 : l'appel de Clermont

18 – 28 novembre 1095 · L'appel de Clermont · Perspective Vu de Clermont, en Auvergne, fin novembre 1095

À la une
Sceau équestre de Raymond IV de Saint-Gilles, comte de Toulouse et marquis de Provence, armé et casqué sur son cheval, bouclier à la croix, glaive levé.

Le comte de Toulouse prend la croix

Sceau de Raymond IV de Saint-Gilles, comte de Toulouse, gravure d'après l'Histoire générale du Languedoc (dessin Privat), reproduction Cartes Postales Labouche, XIXᵉ siècle — domaine public, via Wikimedia Commons.

Trois jours après le grand appel du pape aux champs de Clermont, la nouvelle court de tente en tente : le comte de Toulouse, le plus riche des seigneurs du Midi, a fait porter au pape son adhésion par ses envoyés. Il n’était pas là pour l’entendre de ses oreilles ; il a répondu le premier.

Foucher d’Auvergne, aux abords de Clermont 30 novembre 1095 4 min

L'indulgence, le vœu — et ce que Byzance demandait vraiment

Décryptage des promesses du pape (remise de pénitence, protection du pèlerin), et le témoignage d'un clerc informé de Plaisance sur l'écart entre la demande byzantine et l'appel de Clermont.

Entretien

Le grand entretien du jour

La parole d’un acteur du moment, pour lire la crise depuis l’intérieur.

Le baron du Midi, et la voix du doute

Le portrait de Raymond de Saint-Gilles, premier grand seigneur à répondre, et la tribune d'un moine sceptique : le vrai pèlerin porte un bourdon, non une épée.

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