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Le désastre d'Azincourt

La guerre de Cent Ans · Édition d’Artois · Perspective La cour de France

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Enluminure médiévale de la bataille d'Azincourt : chevaliers en armure, archers et combattants à terre se mêlent dans une plaine, sous une bannière royale, devant un château.

La chevalerie de France anéantie près d’Azincourt

Anonyme, école anglaise, « Bataille d'Azincourt », St. Alban's Chronicle de Thomas Walsingham (vers 1422), Lambeth Palace Library, Londres — domaine public (Wikimedia Commons).

La nouvelle est parvenue à la cour ces derniers jours et elle accable : le jour de la Saint-Crépin, près du village d’Azincourt en Artois, l’ost du royaume a été écrasé par les gens du roi d’Angleterre, pourtant en moindre nombre. Le connétable est tombé, des princes du sang avec lui, d’autres sont emmenés captifs outre-Manche. Le bilan reste à dénombrer.

La rédaction des Échos du Passé 28 octobre 1415, 06h00 7 min

Le prix des grands

Le duc d'Orléans outre-Manche et l'enjeu des rançons.

Un royaume divisé

L'absence de Bourgogne et le roi d'Angleterre qui a forcé la bataille.

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