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1291 : la chute d'Acre et la fin d'Outremer

Avril – août 1291 · La chute d'Acre · Perspective Vu de la ville assiégée, 18 mai 1291

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Enluminure médiévale représentant une flotte de nefs croisées chargées d’hommes d’armes, voiles et mâts hérissés de bannières, mouillant près d’un camp de tentes au pied d’une ville fortifiée.

Le roi de Chypre a débarqué à Acre

Jean Colombe (atelier), « Flotte des croisés devant Byzance », miniature des « Passages d’outremer » de Sébastien Mamerot (BnF, Ms. Français 5594, f. 217r, v. 1474) — domaine public (Wikimedia Commons). Utilisée ici comme image d’époque représentative d’une flotte de secours croisée abordant sous les murs d’une cité assiégée.

Hier, quatrième jour de mai, les voiles attendues sont enfin entrées dans le port : le roi Henri, sire de Chypre et de Jérusalem, est venu de son île avec des gens d’armes et des vivres, au milieu des cris de joie. On rapporte quelque sept cents combattants et une quarantaine de nefs. La cité, qui se croyait seule sous les machines des Infidèles, a repris courage. Le roi est céans ; reste à voir ce qu’un tel secours peut changer.

Frère Aycard d’Acre, dans la ville assiégée 5 mai 1291 5 min

L'âme de la défense et le procès de la ville

Le grand maître du Temple sur qui repose l'ordonnance des murs, et le débat qui monte dans Acre sur les responsabilités de la guerre.

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