Ce que Paris fête, le camp le pleure : la nouvelle de la mort du roi jette la ville ligueuse dans la liesse
Depuis le camp, nous recueillons avec deux jours de retard les nouvelles de Paris. La ville assiégée y a appris dès le 2 la mort du roi ; elle s'y est livrée, dit-on, à une allégresse sans mesure. Feux de joie, cloches, processions : on y célèbre comme un bienfait ce qu'ici l'on pleure comme un régicide.